Barbara Wolff est née à Cologne, mais vit en Belgique depuis 15 ans. Elle a étudié l’architecture à l’Université Bauhaus de Weimar, à la Technische Universität de Berlin et à l’Ecole de Belleville à Paris.
Des diplômes de qualité complétés par une riche expérience internationale
Sa carrière a démarré à l’Office for Metropolitan Architecture (OMA), le bureau d’architectes néerlandais de Rem Koolhaas, avec lequel elle a pris part à des projets au Portugal et en Allemagne. Barbara a ensuite enseigné à l’Université d’Aix-la-Chapelle, été l’architecte de 2 villas à Capetown (Afrique du Sud) et, depuis Copenhague, a ouvert la filiale bruxelloise de JDS Architecten. Puis, avant de finalement rejoindre B2Ai, elle a également été associée de la firme Synergie International. Et ces jalons ne sont que les grandes lignes de sa carrière internationale !
Entretien avec Barbara Wolff, notre experte International et l’un de nos 7 partenaires.
Un intérêt profond pour la langue, la culture et l’architecture
« La fonction d’Expert International est toute nouvelle chez B2Ai », précise Barbara. « C’est d’ailleurs tant cet aspect de nouveauté que l’aspect international qui m’ont attirée. » Barbara a certainement été recrutée par B2Ai en premier lieu pour sa très riche expérience internationale, à la fois en tant qu’architecte et en tant que chargée de cours et cheffe de projet. « Le fait d’avoir vécu et travaillé dans différents pays et milieux m’a permis d’aiguiser – par nécessité professionnelle mais aussi par intérêt personnel – ma sensibilité aux différences et similitudes culturelles, et de développer mon attrait pour les langues. Je parle couramment l’allemand, le néerlandais, l’anglais et le français, ainsi qu’un peu d’italien. Ces deux compétences me sont très utiles dans mon travail chez B2Ai. »
Barbara met son impressionnante expérience internationale au service de B2Ai dans les domaines de la prospection, des concours et des appels d’offres à l’étranger. Elle se concentre très logiquement en priorité sur l’Allemagne, mais traite aussi, avec son dynamisme coutumier, d’autres pays comme la France, les Pays-Bas et la Pologne.
Les atouts d’un bureau à la fois grand et … petit
B2Ai se distingue des autres bureaux sur 2 points cruciaux. « Nous avons l’avantage incontestable d’être un grand bureau, avec la structure bien huilée que cela suppose. Mais la caractéristique de B2Ai est cependant que vous, en tant que client, n’avez qu’un seul interlocuteur, qui traite votre projet de façon très personnelle. Comme ce serait en effet le cas dans un petit bureau », explique Barbara. Et elle ajoute : « Notre portée internationale offre également au client un autre avantage de taille : nous avons la compétence en interne pour mener parfaitement à bien un projet de A à Z, aussi grand ou petit soit-il. En plus de notre équipe d’architectes, nous employons également des experts en stabilité, techniques, intérieur, design, urbanisme et modélisation des informations sur le bâtiment (BIM). Nos collaborateurs ont une bonne connaissance de tous les marchés et analysent en équipe votre projet, sous tous ces angles … Et naturellement, cet atout attire aussi les maîtres d’ouvrage étrangers. »
Des exemples parlants, y compris à l’étranger
« Quels types de projets pouvons-nous prendre en charge sur le territoire national et à l’étranger ? Eh bien, ceux que je ne cite pas ne devront pas se sentir lésés », rit Barbara. « Trois me viennent immédiatement à l’esprit : l’hôpital AZ Zeno à Knokke, les bâtiments de l’OTAN à Mons et la prison de Haren. Ils montrent que B2Ai est capable d’exécuter des projets d’envergure, avec des architectures et affectations très variées, mais possédant tous un impact sociétal manifeste. »
Prendre en compte notre ADN européen
La principale évolution architecturale dans le court et le long terme est la prise en compte de l’aspect environnemental : nos émissions de CO2 doivent diminuer.
L’architecte d’aujourd’hui doit tenir compte de plus en plus de l’impact de son travail sur la consommation d’énergie, les performances d’isolation et surtout la réutilisation des bâtiments et matériaux.
« L’UE joue un rôle important à ce niveau », précise Barbara. « Les institutions européennes planchent aujourd’hui sur une sorte de Bauhaus européen. Leur objectif est de passer au crible tous les aspects culturels et techniques et de peser sur ceux-ci en accordant plus d’attention par ex. à la mobilité « douce » ou à la réduction de l’utilisation des matières premières naturelles. La problématique de la COVID a d’ailleurs fortement mis en lumière notre dépendance à la nature. Ceci n’est pas seulement une évolution très positive, mais également un défi passionnant pour tout un chacun, y compris les architectes », conclut Barbara.